Paul ARIES - Site Officiel

16 juin 2012

Un site pour inviter à l’insurrection des existences

 

Le blog des "sans-dents" (Hollande) et de "ceux qui ne sont rien" (Macron)

 

Retrouvez chaque jour Paul Ariès sur Twitter : @paularies7

 

Suivez les conférences de Paul Ariès sur l'histoire politique de l'alimentation, la gratuité du service public, l'agression publicitaire, la critique du sport, l'objection de croissance et le Bien vivre, etc.   

 

Programme du Forum national de la gratuité

Lyon le samedi 5 janvier 

 

Animation Forum par l’équipe des journalistes de Politis

10 h Nathalie Perrin Gilbert (Maire du 1er arrondissement de Lyon)

10 h 10 Paul Ariès, directeur de l’OIG/revue les Zindigné.e.s

10 h 20 : Benoit  Schneckenburger (services funéraires/FI)

10 h 30 : Gilles Pereyron (ONG Droit à l'énergie)

10 h 40 : Vincent Liegey (convergence antiproductiviste)

pause poétique  avec Chloé Landriot et buvette

11 h 10 : Philippe  Fossat (EBC-Auvergne)

11 h 20 : Maxime Combes (ATTAC-France)

11 h 40 : Lydie Passot (MFRB)

11 h 50 Bernard Gensane (Le Grand soir)

pause poétique avec Chloé Landriot et débat salle

repas et buvette

14 h Paul Jorion

14 h 20 : collectif TC

14 h 40 : Thierry Brugvin (convergence antproductiviste)

14 h 50 : Patrick Le Moal (Fondation Copernic)

15 h : Jean-François Pellissier (Ensemble !)

15 h  10 : Laurent Paillard (éducation et numérique)

15 h 20 Danielle Simonnet (PG)

pause poétique avec Chloé Landriot et buvette

16 h  intervention PCF

16 h 10 Christine Poupin (NPA)

16 h 20 : Prune Helfter-Noah (Utopia)....

16 h 40 Jean-Michel Drevon (CR/FSU)

16 h 50 Alain Coulombel (EELV)

17 h Gabriel Amard (FI)

17 h 10 à 17 h 30 : débat salle

17 h 30 Elliott Aubin (FI/Mairie 1er arrondissement de Lyon)

17 h 40 : conclusions du Forum Paul Ariès

 

Concert gratuit à 18 heures

 François Gaillard et Marie Bobin

  Informations : site appelgratuite.canalblog

 

INTERVIEW] GOUVERNANCE in La Gazette des communes

Paul Ariès, politologue – « La gratuité doit permettre de repenser le service public »

Brigitte Menguy | France | Publié le 28/11/2018

A l’occasion de ses dix ans, l’Observatoire international de la gratuité a lancé une grande campagne en faveur de la gratuité des services publics. Cette opération, menée en trois temps, a débuté, le 5 septembre avec la publication d’un livre-manifeste « Gratuité vs capitalisme : des propositions concrètes pour une nouvelle économie du bonheur » (éditions Larousse) sous la signature de son directeur, Paul Ariès.

A l’occasion de ses dix ans, l’Observatoire international de la gratuité a lancé une grande campagne en faveur de la gratuité des services publics. Cette opération, menée en trois temps, a débuté, le 5 septembre avec la publication d’un livre-manifeste « Gratuité vs capitalisme : des propositions concrètes pour une nouvelle économie du bonheur » (éditions Larousse) sous la signature de son directeur, Paul Ariès. Une pétition nationale en faveur de la gratuité a suivi en octobre et l’observatoire entend clôre cette campagne par la tenue à Lyon, en janvier, du second forum national de la gratuité des services publics.

Car la gratuité des services publics, au niveau local notamment, n’a jamais autant été sous le feu des projecteurs. Au 1er septembre, c’est la communauté urbaine de Dunkerque qui rejoignait la trentaine de collectivités à s’être engagées dans la gratuité des transports publics urbains.

Paul Ariès va encore plus loin dans son ouvrage en proposant un modèle de gouvernance alternatif fondé sur la gratuité. Il entend ainsi convaincre son lecteur que la décroissance rime avec la joie de vivre, et non avec la privation et le manque, comme l’induit notre système actuel d’allocation des ressources par le marché. Des propos, certes, engagés mais qui ont le mérite d’interroger sur le sens du service public. La gratuité sera-t-elle au cœur des prochaines élections municipales ?

Pourquoi défendez-vous la gratuité des services publics ?

A travers ce livre, nous proposons une révolution, celle de la « gratuité du bon usage ». Cette notion ne relève pas d’une définition objective et encore moins moraliste. L’usage est simplement ce que les citoyens reconnaissent comme tel à un moment donné face au mésusage. A eux de définir ce qui relève du « bon usage » et donc ce qui doit être gratuit. Mais ce long chemin vers une civilisation de la gratuité ne consiste pas simplement à rendre gratuits des services existants, ce qui existe déjà, mais à profiter du passage à la gratuité pour les transformer et leur donner une valeur ajoutée sociale, écologique et démocratique. Je m’explique : la gratuité des cantines scolaires devient ainsi la condition pour avancer vers une alimentation relocalisée, en harmonie avec les saisons, moins gourmande en eau, moins carnée, bio… Autre exemple, la gratuité des transports en commun urbains qui se développe sur nos territoires. Celle-ci ne consiste pas simplement à supprimer la billetterie mais à prendre au sérieux le « droit à la ville », donc à améliorer le réseau, à repenser l’offre de transports en matière d’horaires, à transformer le comportement des usagers et des agents, à faire, en un mot, des bus de véritables lieux de vie.

La notion de la gratuité devient alors un excellent levier de changement, parce qu’elle est enracinée au plus profond de l’histoire et de la conscience humaine. Ce qui implique aussi qu’il faut réinventer un autre usager de service public : trouver le mangeur derrière le consommateur de produits alimentaires, un nouveau patient derrière le consommateur de soins (para-)médicaux, un nouvel élève derrière le consommateur de cours…

Tous les services publics doivent-ils devenir gratuits ?

Tous les domaines de l’existence ont vocation à être gratuits. Et je le répète : des services publics gratuits existent déjà, que ce soit l’école publique, les trottoirs ou les bancs publics. Mais on peut aller encore plus loin. Je ne suis pas favorable à enfermer la gratuité dans le secteur du vital, comme l’eau. L’embellissement est aussi important. J’insiste, la culture de l’usage n’est pas celle du nécessaire. Elle ne s’oppose pas à la frivolité, bien au contraire, contrairement à toute une tradition de l’extrême-gauche qui réduisait sa pensée aux « vrais » besoins. Le bon usage, c’est aussi faire la fête, c’est-à-dire faire du bruit, mélanger le politique et le commercial, le livre et les merguez !

Mais si tous les domaines peuvent devenir gratuits, tout ne peut être gratuit dans chacun d’entre eux. Nous proposons un nouveau paradigme, celui de « la gratuité du bon usage face au renchérissement du mésusage ». Par exemple, pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et remplir sa piscine ? Ce qui vaut pour l’eau vaut pour l’ensemble des services publics et des biens communs.

Vous expliquez dans votre livre que, lorsque les services sont gratuits, leurs usages changent. Pourquoi ?

La gratuité transforme l’usage que nous faisons des choses. En matière de bibliothèques, nous avons des premiers retours. Quand c’est gratuit, on lit moins, mais mieux. La gratuité n’incite pas au gaspillage, au contraire. La gratuité multiplie, certes, le nombre d’abonnés, notamment au sein des milieux populaires, mais se traduit par une diminution du nombre de livres empruntés. Cette mutation très rapide est le signe que les adhérents des bibliothèques gratuites ne sont déjà plus des consommateurs en voulant pour leur argent mais des usagers, maîtres de leurs usages. Ce qui forcément est une bonne nouvelle écologique.

De plus, la gratuité n’a pas d’effets négatifs sur l’état de remise des livres et produit même des effets positifs sur les rapports avec le personnel, qui ne se trouve plus face à des consommateurs mais face à des usagers de politiques culturelles.

Mais comment pourrait-on financer une telle gratuité ?

C’est au niveau planétaire que la réflexion sur le financement doit se faire. L’ONU ne cesse de rappeler que 30 milliards de dollars pendant vingt-cinq ans permettraient de régler le problème de la faim dans le monde alors que les seuls gaspillages alimentaires nord-américains pèsent 100 milliards de dollars par an.

Plus concrètement, il faut regarder service public par service public. Par exemple, pour les transports publics, la gratuité annule les dépenses de contrôle des billets et le bénéfice sur la pollution est compensé, puisque la gratuité des transports en commun engendrerait un coût bien moindre que celui de la seule pollution, estimé à 101,3 milliards par an pour la France (en dépenses de santé, en absences, en baisse des rendements agricoles).

Parallèlement, il appartiendra au législateur de trouver les solutions techniques adaptées, comme l’instauration d’un système de prix variables par niveau de consommation ou par type d’usage. Pourquoi continuer à payer son essence, son électricité, son gaz le même prix pour un usage normal et un mésusage ? L’eau va manquer : raison de plus pour en rendre gratuit le bon usage et renchérir ou interdire le mésusage !

Ce paradigme s’oppose à celui de la société dominante : que signifierait en effet l’adoption programmée d’une taxe sur le carbone si ce n’est le fait de vider les rues des voitures des plus pauvres pour que les riches puissent rouler plus vite ?

 

Le livre-manifeste de la rentrée 2018 :

Gratuité vs capitalisme !

L'Observatoire international de la gratuité lance une campagne en 3 temps

1) publication le 5 septembre chez Larousse du livre manifeste Gratuité vs capitalisme, tout ce que vous rêvez de savoir sur les expériences de gratuité

2) lancement d'une pétition nationale en octobre

3) organsiation du deuxième forum national début 2019 à Lyon

Vers une civilisation de la gratuité ! -- Observatoire International de la Gratuité

A l'occasion de ses dix ans, l'Observatoire International de la Gratuité et ses 5000 coopérateurs lancent une grande campagne en faveur de la gratuité des services publics. Cette campagne, menée en trois temps, devrait permettre de mettre la gratuité (...)

https://www.legrandsoir.info



 

 

Retrouvez ci-dessous CINQ initiatives/appels dont je suis acteur :  

 

MOBILISATIONS DANS LES FACS, LES LYCEES, COLLEGES et ECOLES

Un texte de  Paul Ariès (politologue), Christian Laval (professeur de sociologie),

Laurent Paillard (philosophe), Samy Johsua (professeur émérite en sciences de l'éducation).

 

Appel pour un plan B écologique et social pour l'éducation

Enseignants, travailleurs et usagers du service public d'éducation, nous considérons qu'un grand débat public sur le devenir de l'école est indispensable au succès des mobilisations. Tout projet éducatif résulte d'un projet de société. Dans la droite ligne des réformes Chatel et Vallaud-Belkacem, les réformes Blanquer continuent de soumettre l'école aux normes productivistes.

https://blogs.mediapart.fr

 

Démographie et écologie

Un texte dans L'Humanité de Christian GODIN, Thierry BRUGVIN, Florent BUSSY et Paul ARIES 

 

Y A T IL "TROP" OU "PAS ASSEZ" D'HUMAINS FACE AUX LIMITES ECOLOGIQUES ?

Les milieux de l'écologie et des gauches se divisent sur la question démographique. Le capitalisme productivisme nous menace-t-il d'un trop ou d'un pas assez d'humains ? Dans cette tribune collective, Paul Ariès, Florent Bussy, Thierry Brugvin et Christian Godin dégagent des pistes de réflexion et d'action.

https://blogs.mediapart.fr

  

Pour une nouvelle alliance entre animaux, éleveurs et mangeurs !

Avec Josef Zisyadis, ancien député, Président de Slow Food Suisse, membre du Comité national suisse de la FAO.

Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation,

vice-Président vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies

 Carlo Petrini, Président de slow food international

 

Pour une nouvelle alliance entre animaux, éleveurs et mangeurs!

Le politologue Paul Ariès, l'ancien député suisse Josef Zisyadis, le président de Slow food international Carlo Petrini et Jean Ziegler, l'ancien rapporteur spécial auprès de l'ONU sur la question du droit à l'alimentation considèrent qu'il est possible d'avoir une alimentation bonne, saine et juste pour tous, si l'on évite deux écueils.

https://blogs.mediapart.fr

 

 

Pourquoi les végans ont tout faux ! 

 Avec Frédéric Denhez, journaliste, chroniqueur («CO2 mon amour» sur France Inter) 

Jocelyne Porcher, sociologue, directrice de recherches à l’Inra et Paul Ariès

 

Pourquoi les végans ont tout faux

Ils prônent une rupture totale avec le monde animal, alors que manger de la viande a toujours fait partie de l'histoire humaine, un moment essentiel de partage. Cette relation doit reposer sur un élevage raisonné et bio, respectueux des sols et des terroirs. La meilleure façon d'échapper à l'alimentation industrielle.

http://www.liberation.fr

 

 

Pour un plan B écolo et social à la SNCF"

Plus de 35000 signatures



Pour un plan B écolo et social à la SNCF

Salariés et syndicalistes de la SNCF et usagers de ce service public, mais aussi signataires de l'appel à la convergence antiproductiviste, nous exigeons un grand débat public sur le devenir du chemin de fer. Le statut des cheminots, loin d'être un obstacle à la transition écologique, est la condition du développement d'un grand service public ferroviaire.

https://www.politis.fr

 

Pour l'interdiction des sports mécaniques

Signez l'appel lancé par Paul Ariès et Danielle Simonnet, conseillère de Paris et oratrice nationale de la France Insoumise. 

Avec Gabriel Amard, coanimateur du pôle Atelier des lois de la FI, Jacques Boutault, maire EELV du 2ème arrondissement de Paris, Jean-Marie Brohm, professeur émérite de sociologie, Claude Javeau, professeur émérite de sociologue, Université libre de Bruxelles, Fabrien Lebrun, sociologue, membre du collectif Illusio, Nicolas Oblin, sociologue, directeur de rédaction de la revue Illusio, Fabien Olier, sociologue, directeur de Quel sport ?, Marc Perelman, professeur en esthétique, Paris-Nanterre, David Ronan, sociologue, membre du collectif illusio, Patrick Vassort, sociologue

 

Appel national pour l'interdiction des sports mécaniques !

Le Comité national pour l'interdiction des sports mécaniques lance à l'occasion de la parution du livre-manifeste "Les Sports mécaniques une arme de destruction massive" un appel signé pour la première fois par des sociologues critiques du sport et par des responsables politiques nationaux.

https://blogs.mediapart.fr

 

 

 

Qui suis-je ?

 

 Paul Ariès, docteur en science politique, sociologue, spécialiste de l'économie-gestion de l'alimentation et de la restauration, Prix littéraire de l'Académie nationale de cuisine, ancien membre du Centre de Politologie Historique (CNRS), de l'Associtaion de recherche pour l'existence et la santé (Université Lyon II/Lyon III), du Groupe de recherches en épistémologie politique et juridique, du Groupe d'études sur les images fixes (GEIF), ancien responsable du Conservatoire de la Mémoire Militante (C2M), archives déposées au Archives Départementales du Rhône et de la Métropole de Lyon, du Centre Contre les Manipulations Mentales (CCMM), Mission Interministérielle de lutte contre les sectes (MILS), auteur d'une quarantaine d'ouvrages, direction d'une dizaine d'ouvrages, ancien collaborateur du Monde Diplomatique, Encyclopedia Universalis, etc.

Paul Ariès est depuis 2014 Délégué général de l'Observatoire International de la Gratuité (OIG).

 Site offiiciel de l'OIG

gratuité-service-public

sur la gratuité du service public : eau vitale, transports en commun, bouclier énergétique, services culturels, restauration scolaires, services funéraires.. La gratuité comment c'est possible ? quels retours d'expérience ? Mieux que le revenu universel....

http://vivelagratuite.canalblog.com

 

Paul Ariès a dirigé les revues L'immondialisation (2004), Le Sarkophage (2007-2012) puis les Zindigné.es.  

 

 

Résultat de recherche d'images pour "Les Zindigné(e)s"

Site offiicel de la revue  

 


La nouvelle ministre du travail, Myriam El-Khomri, a été hospitalisée durant la journée du 1er mars. On nous a dit d'abord qu'il s'agissait d'un malaise, signe probable de la réprobation quasi générale déclenchée par son projet de loi. Pour quelle(s) raison(s) ? Respect scrupuleux du secret médical, événement humiliant du genre du bretzel qui avait failli étouffer G.W.

http://les-indignes-revue.fr

 

Quatre ouvrages récents de Paul Ariès 

pour (re)penser le monde 

 

 

Le baron de Coubertin refusait que l’on fasse des sports mécaniques une épreuve olympique car il se disait convaincu qu’ils étaient une telle provocation, avec leur exhibition de richesse obscène et du culte de la puissance, qu’ils causeraient des révolutions. Face aux dirigeants de la F1 qui clament leur amour des dictateurs, n’est-il pas urgent d’interdire les sports mécaniques qui s’apparentent à de véritables armes de destruction massive ?

 La France renoue en 2018 avec le Grand-Prix de France de F1 après dix ans d’absence. Les sports mécaniques présentent une situation paradoxale. Caricature de l’idéologie sportive et de ses méfaits, comme le rappelait Albert Jacquard, il n’existe pourtant aucun ouvrage critique, ni en France ni à l’étranger.

Après avoir mis en évidence les liens étroits qui unissent historiquement la genèse des sports mécaniques à l’essor de la bicyclette, au XIXe siècle, Paul Ariès démontre que les grandes figures des sports mécaniques ont toujours été animées d’une passion forte pour l’inégalité et haineuse de la démocratie.

Cette passion permet de comprendre l’incroyable pollution sonore et aérienne, causée par les bolides, mais aussi ces formes de continuation de pratiques fortement teintées d’esprit colonialiste, comme le trop fameux Dakar, ou encore le fait que la Formule 1, parangon du capitalisme, soit un sport de riches, largement payé par les pauvres.

 

 

Une histoire politique de la table (Max Milo), 443 pages 

 

 

 

 

PAUL ARIES ANIME UN ATELIER INSOUMIS sur l'alimentation

 

Une histoire politique de l'alimentation 

 

 

 

Les rêves de la jeune Russie des soviets

 

Une histoire antiproductiviste de l'URSS

 

(22 euros, 400 pages, éditions le Bord de l'eau )

 

 Préface de Pierre Zarka ancien directeur du quotidien L'humanité

 

 




Une Lecture Antiproductiviste De L'histoire Du Stalinisme Préface de Pierre ZARKA De quoi l'URSS fut le nom ? En renvoyant dos à dos les analyses de droite comme de gauche, " antitotalitariennes " ou nostalgiques d'une tragédie stalinienne qui n'a pas seulement tué des millions d'humains mais jusqu'à l'idée de communisme, Paul Ariès montre que ce qu'on nomme le stalinisme fut l'antithèse du communisme ce qu'avaient pressenti beaucoup de bolcheviks dès Octobre.

http://www.editionsbdl.com

 

Conférence de Paul Ariès pour Espace Marx  


 

 

La jeune Russie soviétique était écologiste... puis Staline vint

La jeune Russie des soviets fut, entre 1917 et 1927, le pays du monde le plus avancé en matière d'écologie et de protection de la nature, assure l'auteur de cette tribune. Avant que les purges staliniennes ne frappent les écologistes et n'impose l'idéologie productiviste.

https://reporterre.net

 

 

 

 

 

Paul Ariès invité de la radio belge et de la radio québécoise 

Tendances Première : Le Dossier - Désobéir et grandir. Avec Paul Ariès. - 14/02/2018

LE DOSSIER Désobéir et grandir (ed. Ecosociété). Et si nous désobéissions, si nous cessions d'être de sages consommateurs ? Paul Ariès nous invite à suivre les réflexions des objecteurs de croissance, de l'alimentation à la désobéissance civile, en passant par la publicité, le rationnement et la gratuité.

https://www.rtbf.be

 

 

 

Divers textes de 2017-18 

 

Le Dakar, la poursuite du colonialisme par d'autres moyens

Les idolâtres du Dakar savent-ils qu'existe un fil rouge entre les premiers circuits coloniaux du XIXe siècle et ce rallye de la honte symbole de tous les conflits ? L'aventurier (sic) au volant de sa voiture, de sa moto ou de son camion sait-il que ses lointains prédécesseurs soutenaient eux aussi " apporter la civilisation " aux barbares ?

https://www.politis.fr

 

Paul Ariès : "La transition écologique ne viendra pas des 1 % les plus riches, mais des 99 %"


Dire que la décroissance rime avec la privation est une idée reçue persistante... Si on laisse croire que la décroissance n'est que privation et renoncement, que demain sera moins bien qu'aujourd'hui, on ne peut pas y arriver. Il faut penser en termes qualitatifs et non quantitatifs, ne plus penser en termes de "plus" ou de "moins".

https://www.wedemain.fr



 

Paul Ariès invité de la Radio-Télévison Suisse Romande

en compagnie de Josef Zisyadis, directeur de la semaine du goût et co-président de Slow-food suisse et de l'ambassadeur de la Suisse auprès de la FAO

Audio: Alimentation et environnement: un plat de résistance?


Comment nourrir demain jusquʹà 10 milliards de terriens sans détruire les écosystèmes tout en sʹadaptant aux changements climatiques? Tel est le défi majeur du XXle siècle! Alors que débutera en Suisse le 14 septembre "La semaine du goût" et à 15 jours de la votation populaire sur la sécurité alimentaire, "Prise de Terre" consacre toute lʹémission aux enjeux environnementaux et sociaux liés à lʹalimentation et aux modes de production de demain.
https://www.rts.ch

 

 

BALLAST | Paul Ariès : " La politique des grandes questions abstraites, c'est celle des dominants "

Entretien inédit pour le site de Ballast au secours de la planète Qu'est-ce que le " socialisme gourmand " ? Le aux éditions Utopia, a répondu à toutes nos questions - non sans avoir, auparavant, tenu à nous laisser cette citation de Marx, dans une lettre à Ruge : " Laissons les morts enterrer les morts, et les plaindre...

https://www.revue-ballast.fr

 

 

Objection de croissance, bien vivre et gratuité

(conférence Luxembourg avec ATTAC)

Si les riches détruisent la planète... les pauvres peuvent la sauver !

 

 

 

 

 

Une histoire politique de l'alimentation 

 

 

Menu du livre

Amuse-bouches
Premier service : les tables préhistoriques
Deuxième service : la table mésopotamienne
Troisième service : la table égyptienne
Quatrième service : la table grecque
Cinquième service : la table romaine
Sixième service : la table gauloise
Septième service : la table mérovingienne
Huitième service : la table carolingienne
Neuvième service : la table clérico-féodale
Dixième service : la table de la monarchie absolue
Onzième service : la table républicaine
Douzième service : la table bourgeoise
Treizième service : les tables industrielles
Sortie de table : les utopies alimentaires

 

 

 

 

 

Le livre pour ne pas croire en rond... 
"La face cachée du pape François" (Max Milo)
http://lesdessousdupape.canalblog.com/


Politis du 2 juin parle du livre de Paul Aries

   

 

 

           

        Lyon-Capitale et TLM parle du livre de Paul Ariès

 

 


  

 

 

En finir avec la centralité du travail

 

 

 

 

  Scientologie / les méthodes : Un vieux combat toujours actuel

 

 

  

 

Paul Ariès invité de la Radio-Suisse Romande août 2015

La décroissance qu'est-ce que c'est ?

 

 

 

 

 

Paul Ariès "grand témoin" au procès de Millau

 

 

Pourquoi le film collectif "La possibilité d'être un humain ?"

 




 

 

Paul Ariès invité de l"émission "Jusqu'à la lune et retour" d'Aline Pailler

 

 

 

Un nouveau pacte des droits sociaux : sur la gratuité des services publics

Paul Aries sur France culture

 

Paul Ariès en débat avec Peter Ainsworth, ancien Ministre britannique de l'écologie

 


Décroissance: mirage ou alternative crédible? par liberation

 

Ralentir ? Débat entre Paul Ariès et Martine Billard

 


Forum Îl-de-France 2030 à Bobigny : Ralentir ? par RegionIledefrance 

 

 

Projet de loi portant création de la gratuité des services publics

 

 

 

 

 

 

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